ARO 80, Edition de tête, Steph Cop

 

" ARO 80 ", Steph Cop, 2018

Edition de tête de la monographie de l'artiste

Coffret fait-main contenant :

      - le livre ARO

      - un recueil imprimé de dessins, relié à la japonaise

      - un dessin original extrait d'un carnet personnel

Conçu et façonné en France, Atelier Martial

80 exemplaires

Publié par Koméla

ISBN : 978-2-9564574-0-4

" ARO 80 ", Steph Cop, 2018Deluxe edition of the artist's monograph

Handmade case including :

      - the book ARO

      - a printed collection of drawings with a japanese binding

      - an original drawing from a personal notebook

Designed and crafted in France, Atelier Martial

80 copies

Published by Koméla

ISBN : 978-2-9564574-0-4

Disponibilité / Availability : info@editionskomela.com

Depuis 2008, Steph Cop présente un travail de sculpture lié aux arbres tombés naturellement afin que ces derniers en deviennent le sujet principal. Il sculpte des avatars de l’esprit qu’il nomme ARO.

La plupart des arbres qu’il utilise sont âgés de 300 à 400 ans et portent le poids des siècles passés et de l’histoire qu’ils ont traversés. Lorsqu’un arbre meurt, déraciné, coupé, foudroyé ou de maladie, le bois devient œuvre par ce que l’on en fait, par ce que l’artiste a décidé, mais aussi par ce que les gens y voient. La forme anthropomorphique de ses sculptures est une clé pour que le regardeur puisse s’y reconnaître, attiré par une silhouette identifiable et familière. En réalité, ce sont les spécificités de la matière qui frappent et imprègnent la rétine. Le bois parle, les failles et nœuds ramènent à une émotion personnelle et font que l’œuvre devient celle du témoin. Il y a quelque chose qui est dit par la matière, qui raconte une histoire et qui est personnelle à chaque œuvre et à chacun.

Le concept d’ARO caractérise la recherche perpétuelle aussi bien d’une façon de fonctionner que d’une forme. C’est une obsession, une suite ordonnée définie par un nombre de sculptures qui se succèdent. Mathématiquement construite par l’évolution de chaque série découlant de la précédente, ARO est une expérience infinie.

Since 2008, Steph Cop has been presenting a body of work related to naturally fallen trees in order to make them becoming the main subject. He sculpts avatars of the spirit which he calls ARO.

 

Most of the trees he uses are 300 to 400 years old and hold the weight of the past centuries and the history they have gone through. When a tree dies, uprooted, cut, struck down or sick, the wood becomes an artwork by what we do, by what the artist has decided, but also by what people see. The anthropomorphic form of his sculptures is a key for the viewer to recognize himself, attracted by an identifiable and familiar silhouette. In fact, it is the specificities of the matter that strike and permeate the retina. The wood speaks, the flaws and knots bring us back to a personal emotion and make the artwork becoming the one of the witness. There is something that is said by the matter, which tells a story and which is personal to each sculpture and to each one.

 

The concept of ARO characterizes the perpetual research for both a way of functioning and a form. It is an obsession, an orderly sequence defined by a number of sculptures that succeed one another. Mathematically constructed by the evolution of each series stemming from the previous, ARO is an infinite experience.