La colonne, Steph Cop

Columnae Ad Perpendiculum Erectus

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 " La colonne ", Steph Cop, 2018

Sculpture en bronze à patine brune foncée nuancée

315 x 55 x 55 mm

Editions Koméla

Fonderie d'art Rosini

8 exemplaires numérotés, frappés des poinçons de l'artiste, de l'éditeur et de la fonderie
 

 " La colonne ", Steph Cop, 2018

Bronze sculpture with nuanced brown patina

315 x 55 x 55 mm

Koméla Editions

Rosini art foundry

8 numbered copies, marked with the stamps of the artist, the founder and the publisher
 

Disponibilité / Availability : info@editionskomela.com

Le stoïcisme dont fait preuve la colonne lui assure sa condition de gardien du temple, de représentant protecteur de ces noires montagnes dont le cœur conserve jalousement l’âme d’ARO.

 

Epargner une partie complète de l’arbre, non modifiée, non sculptée, permet d’immortaliser cette mémoire brute et naturelle du temps, d’un autre temps, d’il y a plusieurs vies. En se plaçant au-dessus de ce tronc quasi-intact, en coupe transversale, apparaissent inéluctablement les réminiscences de cette histoire, les cernes du bois qui, par dendrochronologie, nous confessent les secrets des siècles passés. La colonne consent l’anamnèse du ARO qui recouvre enfin la connaissance de ses existences antérieures.

 

Pour la toute première fois, l’œuvre n’est pas un assemblage de plusieurs modules travaillés séparément mais bien une sculpture taillée dans la masse. À ce bouleversement dans son approche pratique et technique, s’ajoute celui de l'inachèvement qui suggère la présence intrinsèque de l'œuvre encore cachée dans l‘arbre, immobile vivant. Comme si le sculpteur ne faisait que révéler cette existence naturelle et inhérente à l’arbre. Le résultat n'est pas une fin en soi, mais un élément unique et indispensable d'une suite ordonnée elle-même inachevée.

 

La colonne en bronze, Columnae Ad Perpendiculum Erectus, est la réplique d'une des études préparant le projet colossal du 8.0.

The stoicism shown by the column ensures its condition of guardian of the temple, of the protective representative of those black mountains whose heart jealously preserves the soul of ARO.

 

Saving a complete part of the tree, unmodified, not carved, allows to immortalize this raw and natural memory of time, of another time, from many lives ago. Seeing this almost intact trunk from above, in cross-section, the recollections of this history inevitably appear, the rings of the wood which, by dendrochronology, confess to us the secrets of the past centuries. The column grants the anamnesis of the ARO which finally recovers the knowledge of its previous existences.

 

For the very first time, the work is not an assembly of several modules worked separately but a sculpture carved in the mass. In addition to this upheaval in his practical and technical approach, one can add the unfinished state, which suggests the intrinsic presence of the work still hidden in the tree, immobile alive. As if the sculptor only revealed this natural and inherent existence inside the tree. The result is not an end in itself, but a unique and essential element of an ordered sequence, itself unfinished.

 

The bronze column, Columnae Ad Perpendiculum Erectus, is the replica of one of the studies preparing the colossal project 8.0.

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